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Aquabiking et les avis des internautes

Que pense les internautes de l’aquabiking ? Comment les pratiquants perçoivent-ils cette discipline qui prend de l’ampleur ? Découvrez les avis au sujet de cette pratique physique et sportive aquatique qu’est l’aquabiking.

commentaires_blogSachant que 9 internautes sur 10 recherchent l’information et consultent les avis avant d’acheter (source TNS Sofres 2012), et que 95% des internautes reviennent au sein d’un établissement si les avis y sont bien traités (source Nielsen 2013), nous vous invitons fortement à utiliser le droit de réponse dont vous disposez.

Avec « L’essentiel de l’aquabiking », vous disposez d’un droit de commentaires (DDC) qui vous permet de donner votre avis sur la pratique de l’aquabiking. Pour ce faire,Connectez-vous au site de l’essentiel de l’aquabiking » en cliquant ici et suivez la procédure ci-dessous :

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Le 15 août 2010 à 15 h 12, aquarium a dit :

Bonjour, je fais de l’aquabiking depuis un an (je fais 1 à 2 cours de 3/4 d’heure par semaine avec 2 cours d’aquagym de 3/4 d’heure aussi). L’aquabiking donne encore plus de résultat que l’aquagym, tu perds pas mal de calories, on s’affine tout en s’amusant. J’ai perdu environ 7 kg et demi ainsi qu’une taille de vêtement ! Je ne pourrais plus m’en passer car je m’amuse à ces cours et je me défoule !!!!

Le 27 août 2011 à 11 h 44 , magma a dit :

Bonjour, je viens de commencer l’aquabiking hier, dur, dur, je suis rouillé ! mais c’est trop génial de se retrouver dans l’eau, allé c’est parti pour 20 séances !!

Le 27 octobre 2011 à 15 h 23, quirion a dit :

Franchement c’est efficace ! Il faut se donner à fond, le faire 2 à 3 fois par semaine. C’est idéal on a la sensation d’avoir des jambes toutes légères en sortant et l’avantage de l’eau zéro courbatures. Pas de traumatisme, de chocs cependant avant toute activité physique il faut l’avis d’un médecin. a compléter pour arriver à 45 mn de cardio-training et puiser dans nos réserves de graisses !! Par exemple un peu de rameur 20 mn et hop dans la piscine ! ensuite il faut se donner le temps de pratiquer régulièrement pour voir les bénéfices et là sur la micro-circulation les vaisseaux sanguins c’est stimulant et ça réduit la cellulite ! C’est un peu cher mais ça vaut l’investissement.

Le 22 mai 2012 à 20 h 16, caroline a dit :

Je me suis mise à l’aquabiking il y a deux semaines de ça.
Mis à part le prix (à rajouter au forfait déjà existant … 120€ les 20 séances vu que je suis membre), et l’obligation d’appeler à chaque fois la veille pour la réservation du lendemain (j’ai appelé ce matin à 8h53 et il n’y avait déjà plus aucune dispo ! ), je trouve l’aquabiking TIP TOP.

D’une, on se défoule et tout en douceur, ayant mal au genou je peux faire du cardio à fond sans aucun problème d’articulation le lendemain!

Ensuite, l’effort dans l’eau est triplé et le mouvement fait que la cellulite : pfiou ! elle s’en va plus facilement

Bref que du bonheur !

Le 05 juin 2012 à 10 h 55, nono a dit :

Moi j’aime bien, parce qu’au contraire de la natation t’as pas besoin de savoir plus ou moins bien nager.. là tu pédales dans l’eau, tout le monde sait le faire, on est au même niveau !

Le 24 septembre 2012 à 22 h 30, ainvittel a dit :

Je pratique l’aquabiking en salle de sport, deux fois par semaine voire trois parfois , c’est un sport sympa où il n’y a pas de problème d’articulations et pas de problème de pesanteur dans l’eau.
Niveaux bienfaits, moi il ne m’a pas fait maigrir car j’en ai pas besoin, mais ça modèle bien les fessiers et donne une belle allure on va dire , mais ça fait maigrir si besoin, après un mois tu commences à voir les résultats.

Le 25 septembre 2012 à 19 h 57, nora a dit :

J’en ai fait avant d’être enceinte et c’est super.
Tu te donnes à fond mais tu sens moins les courbatures car évidemment dans l’eau c’est plus doux.
Je confirme ce qui a été dit, ça affine la silhouette mais je ne pense pas que ça fasse maigrir à proprement parler.

Le 17 novembre 2012 à 16 h 15, geneviève a dit :

Super ! C’est ludique et efficace pour se muscler aussi bien le haut que le bas du corps. Moi, j’ai un coach formidable. La musique est de la partie et ces 45mn de sport est un vrai plaisir car pas trop de sollicitation dans l’eau tout en étant intensif.

Le 17 novembre 2012 à 17 h 01, al a dit :

J’adore ! J’y vais deux à trois fois par semaine. Les exercices sont multiples et avec certains profs on travaille aussi les bras. C’est bon pour le cœur, le haut et bas du corps, les abdos aussi, bref, un sport complet qui en + atténue la cellulite! Je recommande à tlm !

Le 17 novembre 2012 à 17 h 54, sandy a dit :

Je fais de l’aquabiking depuis qq mois, c’est excellent pour la circulation sanguine, véritable massage lymphatique, et génial pour tonifier les muscles en profondeur. En plus, l’avantage est de ne pas avoir de courbatures !

Le 17 novembre 2012 à 20 h 55, carine a dit :

Bonjour,
je pratique l’aquabiking depuis 6 mois et j’adore ! bon pour le cœur et pour les cuisses : c’est génial ! mais surtout ne pas oublier sa bouteille d’eau car sinon attention au crampes . Foncez ,vous ne serez pas déçue
Pour les débuts, faites des séances de 30 mn et si ça va, passez a 45 mn . c’est que du bonheur !

Le 23 janvier 2013 à 12 h 20, sandrine a dit :

Franchement c’est génial ! ça raffermie les muscles et ça améliore également votre cardio, je conseille complètement cette méthode 🙂

Le 05 avril 2013 à 17 h 59, looping a dit :

Déjà c’est du cardio , ça muscle doublement grâce à la résistance de l’eau et pendant que tu bouges l’eau te masse donc je pense que s’il y a bien un sport qui est efficace c’est celui la il est complet.

Le 06 avril 2013 à 13 h 32, basaba a dit :

Bonjour,
J’en fais une fois par semaine depuis 6 mois environ.
Honnêtement, je n’ai pas remarqué d’effet direct. Il faudrait pratiquer plusieurs fois par semaine, pour ça.
Mais c’est sympa, et ça fait travailler partout.
Moi, ça me convient bien.

Le 11 juin 2013 à 9 h 21 min, Mél.b a dit :

Bonjour,
Je viens de tester l’aquabiking hier midi, et j’en suis ravie, un peu physique, on transpire, les muscles des cuisses sont au boulot ! un vrai régal pour celle qui aime l’eau et le sport en mode détente !! Je le recommande… pour les effets sur ma silhouette je vais attendre quelques semaines pour voir les résultats.

Le 14 octobre 2013 à 10 h 39 min, charlotte a dit :

Bonjour, j’ai commencer il y a 2 semaines et je sens déjà que je change physiquement.
De plus je fais un métier ou je suis debout donc j’ai les jambes qui gonfle et là elles gonfles moins , je suis contente , même si je paye cher .Je complète avec une crème anti-cellulite et un régime et résultat -3 kilos en 2 semaines.
Jetez vous à l’eau !!!!!!!

Le 13 janvier 2014 à 22 h 27 min, cmoi a dit :

Avez vous pensé a mesurer vos cuisses avant de commencer l’aquabiking ?? Il n y a que de cette façon que l on se rend compte des effets, personnellement j avais un tour de cuisses de 51 cm en 1 mois a raison de 2 séances semaine 46 cm soit 5 cm de moins … donc oui résultat pour ma part …. l’impression que ma peau est plus lisse… je n ai pas perdu de poids mais ce n était pas mon but.

Le 13 janvier 2014 à 12 h 47 min, anita a dit :

youtube-commentaires-googleIl y en a un nouveau à cote de chez moi donc je suis tombée dessus par hasard. je suis rentrée pour voir et je suis repassée le lendemain pour essayer une séance.
Alors j’ai adoré ce sport et le centre est vraiment beau. C’était un cours de 45 mn avec un coach! et après le cours on a accès au sauna! c’était pro et propre -)
Ils sont ouverts le dimanche! Donc comme le dimanche je sais jamais si j’ai envie de faire qq chose ou pas … je me suis dit Allez sport mais dans l’eau dc sympa et après je me relaxe au sauna. bonne combinaison 🙂 Donc le dimanche je me mets à l’aquabiking.

Le 21 janvier 2014 à 19 h 11 min, ama a dit :

Je fais de l’aquabiking depuis 10 jours et je suis déjà étonnée des résultats. Peau plus lisse, plus ferme, fesses gommées et plus galbées. Zéro courbature, bras raffermis. Petit effet sur le ventre mais j’y vais 2 à 4 fois par semaine. Super contente, à faire d’urgence.

Le 27 janvier 2014 à 09 h 43 min, julie a dit :

Inscrite depuis 1 mois. J’y vais 2X /semaine depuis 1 mois les effets commencent à apparaître ! – de peau d’orange et ça fait du bien au corps!
J’ai un problème au genou ms les cours sont faits par des coachs et ils adaptent les mouvements.

Le 6 février 2014 à 21 h 47 min, Leveque Nataf a dit :

Depuis 1 mois et demi , je me suis mise a l’aquabiking et je suis enchantée . A la fin du cours une sensation de bien être extraordinaire et de légèreté . A ma grande surprise on travaille autant les muscles des bras que ceux des jambes. Je n’ai pas perdu un gramme , mais mes pantalons flottent un peu !

Le 23 février 2014 à 12 h 39 min, célinette a dit :

Moi je ne jure plus que par l’aquabiking, pour moi c’est le sport à pratiquer si on veut perdre du poids et se sculpter aux bons endroits (adbos, cuisses, fesses). c’est vrai qu’avant il n’y avait pas beaucoup de centres qui en proposait, mais en ce moment ça bouge pas mal et certains centres font leur apparition. J’habite dans l’est de paris et j’ai découvert un tout nouveau centre qui propose des séances d’aquabiking coaché de 45 min avec une séance de sauna à la fin. j’ai prix un abonnement chez eux et je ne regrette pas. c’est vraiment un sport à essayer.

Le 7 mars 2014 à 11 h 56 min, lucienne a dit :

Bonjour à tous,
Je suis retraitée et, sur les conseils de ma belle fille, je me suis mise à l’aquabiking.
Je trouve ce sport formidable car il permet de rester en forme sans risquer de se faire mal. Les cours durent 45 minutes et sont assurés par un professeur, ce qui est vraiment motivant. J’ai été agréablement surprise par la mixité. Certes il y a beaucoup de jeunes (et c’est bien normal) mais il y a aussi des personnes de mon âge.

Le 11 avril 2014 à 12 h 01 min, marie b a dit :

J’ai commencé l’aquabiking il y a 3 mois et je vois déjà les résultats. J’ai perdu au niveau du ventre et des cuisses. Le top c’est que je n’ai jamais de courbatures !

Le 27 avril 2014 à 10 h 17 min, amrose a dit :

Je fais de l’aquabiking depuis trois mois et je ne peux plus m’en passer. Les bienfaits sont multiples surtout que notre animateur est très sympa et nous fais également travailler les muscles des bras. Un sport qui va vous donner de très belles jambes et des fesses bien fermes et pour celles qui ont de la cellulites c’est très efficace. Résultat : un corps ferme et vous allez vous refaire une santé…..

Le 02 mai 2014 à 11 h 56 min, talia a dit :

Moi aussi je fais de l’aquabiking depuis quelques mois et je suis complètement addict. Ça fait trop bien travailler les jambes et les abdos. En plus dans le centre où je vais il y a vraiment une bonne ambiance. On n’est pas trop nombreuses et le coach a le temps de s’occuper de chacun.

Le 21 mai 2014 à 14 h 19 min, cp a dit :

Un nouveau centre aquatique s’est ouvert près de chez moi et j’ai commencé l’aquavélo il y a 15 jours en alternant avec l’aquafitness : j’essaie de me fixer au moins 3 séances par semaine (c’est assez facile point de vue horaires parce que le centre propose de nombreux créneaux de 9H00 à 21H00 en semaine et 9H00-13H00 le samedi). La réservation des séances se fait par internet, c’est pratique, on voit le nombre de places restantes. Le prix est correct par rapport à certains autres centres : entre 11 et 18 euros la séance selon la formule choisie. Mon avis pour le moment : un gain en fermeté, pas de courbatures mais on sent bien que les muscles ont travaillé (aïe aïe les quadriceps quand on est debout sur le vélo), des effets sur la circulation sanguine : moins de lourdeurs et donc moins de douleurs dans les jambes. J’apprécie le rythme des séances : pendant 45 min, on bouge non stop, en musique, c’est dynamique. J’espère pouvoir venir donner un avis positif sur la perte de cm et de cellulite dans quelques mois…

Le 23 mai 2014 à 21 h 43 min, lolita a dit :

Cela fait plus d’un an que je pratique l’aquabiking régulièrement (3 fois par semaine). Dans la salle ou je suis adhérente, les séances durent 45min. Il y a deux professeurs, un qui est plus basé Cardio et l’autre plus renforcement musculaire. J’aime faire des cours avec les deux, c’est plus complet. Niveau douleur, je confirme : Aucune douleur le lendemain !! Mise à part peut être quand la séance d’abdominaux est intense !!
Côté peau, la cellulite qui était basée sur mes cuisses a quasiment disparu en totalité.
Adorant faire du vélo et l’eau, ça a été pour moi un compromis génial !! Ça m’a permit de renouer avec le sport et surtout d’aimer cela.
Je recommande 😉

Le 6 juin 2014 à 10 h 57 min, kat a dit :

Je valide l’aquabiking à 100%, c’est la première fois que je fais un sport à aussi haute fréquence (2 à 3 fois par semaine) sans ressentir aucune douleur.
Niveau résultats, je dois dire que c’est assez impressionnant, peau plus lisse, cuisse plus ferme, le résultat est là.
Je préfère les cours coachés qui sont plus efficaces que les cours en cabine individuelle.

Le 26 juin 2014 à 16 h 21 min, so a dit :

J’ai commencé il y a 3 mois un peu sur la dilettante par une séance d’une 1/2h par semaine, puis 2 à la suite. Je suis passée à 3 puis 4 (en 2x 1h par semaine) depuis un mois.
Au début, la cardio m’achevait rapidement (trop peu de sport ces dernières années), mais l’eau reste facilitatrice, et l’on tient ce que jamais on ne pourrait faire sur la terre ferme.
Pas de courbature, amélioration du souffle, de la circulation, peau qui se lisse doucement mais sûrement! Certes mes fortes cuisses n’ont pas encore fondu, et ma culotte de cheval est toujours là, mais il y a réellement une évolution physique, confirmée par mon « exigeant » de mari! rires… Bref, c’est bon au corps et au moral, et je pense que sur la durée, ça fonctionne !

Le 28 juillet 2014 à 10 h 41 min, fanny a dit :

Je confirme que l’aquabiking ça marche trop bien. j’ai perdu 5 kilos en 5 mois grâce à l’aquabiking et depuis je les ai pas repris. je continue l’aquabiking, j’en fais 2 fois par semaines, par contre j’ai arrêté mon régime. C’est le sport le plus efficace que j’ai jamais fait (et j’ai testé plein de trucs).

Le 04 août 2014 à 17 h 27 min, marie a dit :

J’y suis venue suite à un mal de dos après un déplacement disque/vertèbre.
A raison d’une fois par semaine en club sur Lyon 3, en 3 mois mon ostéo ne reconnaissait pas mon dos !
Des abdos en plus, une taille affinée, des cuisses et fesses musclées (pas de perte de volume non plus mais plus fière allure!), et moins de cellulite.
C’est un sport parfait, mais cela dépend aussi des profs (j’adore mon coach!).

Le 14 novembre 2014 à 15 h 07 min, tot a dit :

L’aquabiking c’est super, j’y vais depuis 2013. Dommage que je ne puisse y aller plus d’une fois par semaine.

Le 12 janvier 2015 à 18 h 39 min, odil a dit :

Rien de mieux pour reprendre le sport après une grossesse ou arrêt de sport de longue durée.
On fait de l’effort sans souffrir, on progresse vite, j’ai perdu 4kg en 6 semaines sans rien changer à côté (pas de régime, pas de produits amincissants..). Pour la cellulite les premiers résultats apparaissent dès 1 mois ( rythme : 1 séance/semaine de 3/4 d’heure). Bref à adopter pour tous !

Le 5 février 2015 à 20 h 37 min, isabelle a dit :

Moi j’en fait !!! J’adore et c’est la première fois que je transpire dans l’eau !!

Le 13 février 2015 à 08 h 31 min, samantha a dit :

L’aquabiking m’a permis de perdre du poids plus facilement qu’avec un simple régime. Et annihiler la cellulite ! Je suis mieux dans mon corps et dans ma tête. Quand je sors d’une séance coachée je me sens revigorée alors que je suis épuisée, c’est un étrange sentiment. Et puis les sports d’eau laissent l’impression que le corps continue de travailler après la séance. Est ce juste une impression ? Je suis vraiment contente de m’être lancée…

Le 20 février 2015 à 09 h 37 min, lafita a dit :

Je suis enceinte de 7 mois et je pratique l’aquabiking ! Ce n’est pas du tout contre indiqué, au contraire je pense…. Les mouvements sont adéquates ! C’est mon kiné qui m’en a parlé car il va dans ce même centre.

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L’essentiel de l’aquabiking lutte contre l’obésité

L’ obésité, qui touche aujourd’hui 16 % de la population en France (+1% depuis 2012), dépend largement de facteurs comportementaux et environnementaux. En lançant l’étude « Habitudes de vie et surpoids », la MGEN a souhaité mieux comprendre les difficultés des personnes obèses et en surpoids et participer au développement de la prévention.

obesite L’obésité est une maladie complexe, aux origines multiples.

Difficilement réversible, elle a de plus tendance à s’aggraver avec le temps ! Ses conséquences sur la santé sont importantes : diabète, maladies cardio-vasculaires et respiratoires, atteintes articulaires, lien avec certains cancers.

Elle retentit de fait sur la qualité de vie et est aussi à l’origine de stigmatisation et de discrimination.

Acteur majeur de la protection sociale, le groupe MGEN a souhaité mener l’enquête* afin de comprendre les habitudes de vie de la population et d’aider les personnes concernées par l’obésité à mieux appréhender leurs problèmes, devenez acteur de votre santé. Les moyens d’intervenir sur les facteurs de sa santé existent !

Les habitudes des français

D’après l’étude MGEN, trois Français sur quatre se considèrent en bonne santé. Or il s’avère que 30 % sont en surpoids et 16 % obèses.

IMCLes inactifs (20 %) et les 50-64 ans (21 %) sont les plus touchés.

  • Ils sont d’autre part plus de 85 % à juger « bonne » leur alimentation alors que 20 % des obèses l’estiment « plutôt mauvaise ».
  • À la question « Qu’est-ce qu’une bonne alimentation ? », 73 % répondent « variée et équilibrée » et 43 % « composée de produits frais ».
  • Quid de la tradition des trois repas par jour ? Elle est encore respectée par 60 % de la population. Cependant, un tiers des français déclarent aimer manger entre les repas.
  • Par ailleurs, ils sont 11 % à fréquenter les fast-foods, les jeunes en particulier.
  • Concernant les fruits et légumes, les Français en consomment en moyenne 3 à 4 par jour mais près de la moitié trouvent difficile d’en consommer au moins cinq.
  • Enfin, un quart (et 42 % des obèses) ont déjà consulté un diététicien.

En termes d’activité physique, près d’un tiers des personnes interrogées privilégient la marche à pied dans leurs déplacements quotidiens. Deux tiers pratiquent une activité sportive mais seulement la moitié des personnes obèses.

Le top trois des exercices les plus prisés : la marche à pied (37 %), le vélo (16 %) et la natation (13 %). Ces sports sont pratiqués de manière régulière (au moins une fois par semaine dans 70 % des cas), durant 3h en moyenne. Ils s’effectuent principalement seul (62 %) et en dehors d’un club (67 %), le plus souvent en milieu naturel (54 %).

Le manque de temps (36 %), de motivation (33 %) mais aussi d’argent (14 %) constituent les freins à la pratique du sport !

Enfin, il ressort de l’étude que les Français dorment en moyenne 7h par nuit et qu’un tiers déclarent mal dormir. À noter que près de la moitié des obèses souffrent de troubles du sommeil !

En ce qui concerne l’accompagnement, les personnes ayant participé à l’enquête seraient principalement intéressées par le remboursement d’activités sportives (75 %), des informations sur l’exercice physique ou le sport (68 %) et, dans une moindre mesure, des contacts de nutritionnistes (52 %).

De nombreux facteurs de risque

Quelle est l’origine de l’obésité ? La prise de poids excessive s’explique souvent par une augmentation des apports alimentaires et par un manque de dépense physique. Elle est liée à l’évolution des modes de vie. L’augmentation de la taille des portions, la plus grande densité énergétique ainsi que la disponibilité des aliments et l’évolution des prix sont des éléments qui favorisent les consommations caloriques excessives. Les loisirs tels que la télévision ou les jeux vidéo, les déplacements quotidiens en voiture et en transports en commun induisent quant à eux une diminution des dépenses énergétiques.

Cependant, les modifications de l’alimentation et la réduction de l’activité physique ne suffisent pas pour expliquer l’augmentation de la fréquence de l’obésité. Il existe en effet de grandes différences d’un individu à l’autre face à un même comportement alimentaire : certaines personnes prennent plus de poids que d’autres alors qu’elles ont les mêmes modes de vie ! Cette susceptibilité à la prise de poids implique des déterminants biologiques : transferts hormonaux, anomalies du tissu graisseux notamment, qui contribuent à l’apparition de la maladie.

La génétique intervient également dans certaines familles. L’obésité y est plus fréquente. Toutefois, pour que celle-ci se développe, il faut se trouver dans un environnement favorisant la sédentarité et une consommation alimentaire déséquilibrée. On parle d’environnement obésogène.

Au comportement individuel favorisant l’obésité (sédentarité, grignotage, consommation de boissons sucrées, temps de sommeil insuffisant…), aux différences de susceptibilité d’une personne à l’autre s’ajoutent par ailleurs des facteurs socioculturels. Par exemple, dans notre pays, la prise de repas en commun s’oppose à celle pratiquée dans les pays anglo-saxons, plutôt solitaire. Or des études ont montré qu’une alimentation individuelle contribuait au surpoids. Il existe, également, un gradient social en matière d’obésité. Ainsi, pour des raisons économiques, les populations les moins favorisées s’orientent vers les produits « meilleur marché », plus gras et plus sucrés.

Enfin, d’autres facteurs jouent un rôle dans le développement et l’aggravation de la maladie :

  • les conditions de travail,
  • le stress,
  • des facteurs psychologiques,
  • les polluants,
  • certains médicaments,
  • des agents infectieux,
  • des bactéries du tube digestif contribuant à la digestion.

L’obésité de la mère et le poids à la naissance en augmentent aussi le risque !

obesite en france

Devenir acteur de sa santé !!!

Au final, cette maladie, dont les facteurs de risque apparaissent très tôt dans la vie, a de nombreuses répercussions sur le bien-être et la santé et réduit l’espérance de vie. Elle touche en outre les individus de plus en plus jeunes. La prévenir est donc essentiel !

Le lien étant aujourd’hui prouvé entre sédentarité et développement de la maladie, bouger au quotidien est un premier geste en faveur de sa santé.

C’est en effet un moyen d’utiliser l’énergie consommée via les aliments ingérés. Se dépenser limite ainsi la prise de poids, tout en permettant d’améliorer sa condition physique et de rester en forme.

Si le sport, bien pratiqué, est bon pour la santé, exercer une activité physique, quelle qu’en soit la forme, l’est aussi : l’aquabiking !!!

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La condition : l’exercice doit être réalisé pendant au moins trente minutes chaque jour !

Pour les enfants, il est recommandé de pratiquer une activité physique modérée plus d’une heure par jour. Plus tôt les enfants prennent l’habitude d’être actifs, plus longtemps ils garderont ce bon réflexe.

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Combinée à un exercice physique régulier, une bonne alimentation contribue à freiner la prise de poids !

Que signifie alors bien manger ? Adopter une alimentation variée et équilibrée. Autrement dit manger de tout mais en quantités adaptées tout en privilégiant les aliments bénéfiques à la santé (fruits, légumes, féculents, poissons…) et en restreignant la consommation de produits sucrés (confiseries, boissons sucrées…), salés (biscuits apéritifs, chips…) et gras (charcuterie, beurre…).

*Étude réalisée avec OpinionWay auprès de 2 339 personnes (1 001 individus représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus et 1 338 adhérents MGEN), entre janvier et février 2014.

Par Éric Chenut, vice-président délégué, groupe MGEN.

Augmenter son métabolisme pour brûler davantage de graisses (2/2)

Augmenter son métabolisme avec l’aquabiking

La pratique de l’aquabiking constitue un complément indispensable au régime alimentaire pour perdre des graisses.L’aquacycling augmente le métabolisme sur le moment, voire aussi après coup. Certaines activités complémentaires, comme la musculation, vont même augmenter le métabolisme basal de sorte qu’on dépensera davantage au repos.

Dépenser plus de calories au repos grâce à la musculation

musculation2

La musculation, en développant la masse musculaire, augmente le métabolisme de base. L’organisme doit en effet brûler plus de calories au repos pour apporter l’énergie supplémentaire que nécessite le surplus de muscles.

1 à 2 séances de 20 minutes de musculation par semaine suffisent pour obtenir en 2-3 mois des effets positifs sur le métabolisme.

En gagnant du muscle, vous brûlerez davantage de calories par jour, même au repos !

Attention, la prise de masse musculaire vous fera gagner un peu de poids, les muscles étant plus lourds que la graisse, mais votre balance impédance-mètre devrait logiquement afficher, après quelque temps, un pourcentage de graisse plus faible.

Les bienfaits du fractionné

Le fractionné, ou travail en intervalles, ou interval training (voir l’article Les bienfaits de l’interval training en aquacycling), consiste en une répétition d’accélérations (intensité forte ou maximale) et de pauses. Les pauses peuvent êtres actives (intensité faible) ou passives (intensité minimale). La durée des temps d’effort varie de quelques secondes à quelques minutes, selon l’objectif à atteindre (perte de poids, entraînement, développement de la puissance, etc.).

Le fractionné casse le rythme et demande à l’organisme de trouver rapidement l’énergie dont il a besoin.

Zumba : 500 kcal/h !

La Zumba est une activité cardio-vasculaire complète, au même titre que le footing, l’aquabiking ou la natation. Une séance d’une heure permet de brûler jusqu’à 500 kilocalories. De quoi perdre quelques kilos superflus.

Lors de vos sorties d’endurance (aquabiking, footing, natation,RPM, etc.), ajoutez à vos séances quelques sprints, par exemple en fin de parcours. Lors d’un footing ou d’une sortie vélo, faites 1 sprint de 5 à 10 secondes toutes les 5 minutes ou encore terminez votre séance par 3 ou 4 sprints de quelques secondes en vous reposant 2 minutes entre chaque sprint. Vous pouvez aussi programmer des séances dédiées au fractionné où vous alternerez allure normale (60 à 70 % de votre FC max) et accélérations (sprints).

Si vous aimez danser, la Zumba peut vous intéresser. Cette méthode de fitness s’apparente à du fractionné du fait de l’alternance qu’elle offre entre mouvements rapides et moments plus calmes.julie zumbahttps://www.facebook.com/july.zumba.40 http://julyfitdance.com/

L’activité physique régulière augmente le métabolisme de base

Lors d’une activité physique, nous dépensons des glucides et des graisses. Ce sont évidemment les graisses qu’il faut chercher à brûler pour perdre du poids. Or l’entraînement aide notre organisme à être plus efficace dans le déstockage des graisses. Pour une même dépense calorique, un sportif entraîné puise plus dans ses réserves lipidiques qu’une personne peu entraînée ou sédentaire. Cette dernière fera davantage utilisation des réserves en glycogène stockées dans les muscles et le foie. On estime que la dégradation des graisses peut être de 20 à 30 % supérieure avec l’entraînement !

Ainsi, plus on s’entraîne, plus il est facile de perdre des graisses lors des prochaines séances ! Dit autrement, vous perdrez plus de graisses pour un même effort.

Les activités de la vie quotidienne

Vous pouvez aussi bien vous dépenser sans pratiquer une activité sportive. Toute activité physique peut faire l’affaire pour augmenter temporairement son métabolisme. Les tâches ménagères (ménage, vaisselle, courses), le jardinage, le bricolage, l’entretien de sa voiture sont autant d’activités permettant de dépenser de l’énergie. Ne vous en privez pas !

Si vous ne pouvez pas sortir, levez-vous régulièrement de votre chaise, étirez vos bras et vos jambes, faites quelques pas. Étirez votre tête vers le haut comme pour vous grandir. Une posture bien droite stimule le métabolisme.

Voici à titre indicatif quelques activités de la vie quotidienne et les dépenses énergétiques correspondant :

Activité Dépenses (kcal/h)
Repos (référence) 60
Monter des escaliers 150
Passer l’aspirateur 190
Conduire 115
Faire les courses 250
Cuisiner 180
Jardiner 180
Travailler au bureau 150
Peindre 180
Jouer avec un enfant 250

On peut augmenter son métabolisme en adaptant son mode de vie !

Modifiez les habitudes quotidiennes

Le métabolisme augmente après un repas mais il ralentit énormément lorsqu’on dort. Un repas du soir pris juste avant de se coucher ne sera pas digéré de manière optimale et favorisera le stockage des graisses. C’est pourquoi vous devez éviter de dîner juste avant de vous coucher.

Il est préférable de prendre son dernier repas au moins 4 heures avant de dormir.

Votre repas du soir doit être léger. Pour le digérer plus rapidement, faites une activité modérée avant de vous coucher. Rien de tel qu’une marche tranquille de 30 minutes. D’une manière générale, il est recommandé de pratiquer une activité après tout repas. Cela accentue la hausse du métabolisme due à la thermogenèse.

Marcher pour aller au travail, garer loin sa voiture, courir pour attraper le bus, emprunter les escaliers plutôt que l’ascenseur sont autant de gestes simples à mettre en œuvre pour vous aider à vous dépenser davantage tout en vous maintenant en forme.

Le saviez-vous, mastiquer du chewing-gum aide à brûler des calories !

Selon des chercheurs américains de la Mayo Clinic à Rochester dans le Minnesota, mastiquer du chewing gum augmente la dépense énergétique basale d’environ 20 % (source : The New England Journal of Medicine, 30 décembre 1999, vol.341, n°27, 2100). Trois heures de mastication quotidienne (soit environ 40 kcal dépensées) permettraient ainsi de perdre près de un kilo de graisse corporelle par an !

Mise en garde : la mastication répétée peut avoir des effets néfastes sur l’articulation des mâchoires (usure des ménisques).

Pratiquez la respiration abdominale

L’oxygène est indispensable au processus métabolique. Sans oxygène, il ne peut y avoir consommation de graisses. Aérez-vous donc autant que vous le pouvez.

Entraînez-vous à respirer avec l’abdomen plutôt qu’avec le thorax. La respiration abdominale agit sur deux tableaux. D’une part, elle apporte beaucoup plus d’oxygène que la respiration thoracique. D’autre part, elle aide à se relaxer en éliminant les tensions nerveuses et le stress.

Le stress, en produisant des hormones ralentissant le métabolisme, favorise le stockage des graisses. Une respiration abdominale profonde et bien menée augmente le métabolisme et vous fera même transpirer.

Les effets de la lumière

Exposez-vous régulièrement à la lumière. La lumière agit favorablement sur le métabolisme en donnant à l’organisme un signal de passage à l’action, alors que l’obscurité l’invite au repos et l’incite à épargner ses réserves pour un besoin ultérieur.

Une douche froide fait dépenser des calories

Prenez des douches froides en été. Elles stimulent votre corps et votre métabolisme ! Le métabolisme basal augmente en effet de manière importante dans la lutte contre le froid et le chaud (voir graphe ci-contre), l’organisme s’activant pour maintenir la température corporelle constante. Sa valeur peut être multipliée par trois lorsque l’organisme est soumis à de hautes températures et par cinq lorsqu’il est soumis à de très basses températures (effets de la thermogenèse). En été, la chaleur contribue à vous faire dépenser plus de calories, tout comme les séances de sauna ou de hammam.

Sachez par ailleurs que boire de l’eau froide augmente aussi le métabolisme. Selon une étude allemande, boire deux grands verres d’eau froide (50 cl) augmenterait le métabolisme basal de 30 % durant 90 minutes, soit environ 30 kilocalories dépensées sans rien faire !

En répétant cette pratique quotidiennement, on pourra ainsi brûler plus de 10.000 kilocalories en un an, soit l’équivalent de un kilo de graisse !

Comment augmenter son métabolisme et brûler plus de graisses (1/2)

Le métabolisme est le processus de transformation par lequel nous brûlons nos calories. Ce mécanisme joue un rôle essentiel dans notre capacité à perdre des graisses, donc du poids. Plus il est élevé, moins on stocke de réserves. Ce sont les différences de métabolisme qui expliquent que certaines personnes ont tendance à prendre du poids au moindre écart, là où d’autres restent sveltes. Il est par conséquent intéressant de le stimuler, d’autant plus qu’il diminue avec l’âge. Explications et astuces pour augmenter son métabolisme.metabolisme1

Stimulez votre métabolisme pour rester svelte !

Qu’est-ce que le métabolisme ?

Le terme métabolisme vient du grec « metabolismos » qui signifie changement ou encore transformation. Le métabolisme est l’ensemble des réactions se produisant dans les cellules de notre organisme. Il fait intervenir :

  • Le catabolisme, un processus de destruction, qui produit de l’énergie à partir des nutriments absorbés en dégradant les molécules relativement grosses et complexes en molécules plus petites et plus simples (effort effectué pour l’utilisation et le stockage)
  • L’anabolisme, un processus de construction, qui synthétise les éléments dont nos cellules ont besoin pour fonctionner (déstockage des réserves par exemple)

Le terme est souvent employé pour parler des dépenses énergétiques d’une personne.

Le métabolisme est influencé par 3 facteurs :

  • Le métabolisme de base ou métabolisme basal
  • L’activité physique ou intellectuelle
  • La digestion

On pourra augmenter son métabolisme en agissant sur ces trois paramètres et tout particulièrement sur les 2 derniers.

D’autres facteurs tels que la lutte contre le froid ou le chaud, le tabagisme, le caféisme affectent le métabolisme. Ce dernier est également influencé par les hormones thyroïdiennes dont le niveau peut faire varier sa valeur de plus ou moins 10 %.

Le métabolisme de base, ou métabolisme basal

Le métabolisme de base (MDB), ou métabolisme basal, correspond à l’activité minimale nécessaire à notre organisme pour survivre. Dans la pratique, on associe le métabolisme basal à la quantité d’énergie que nous dépensons au repos, éveillé, à jeun, à température normale (pas de lutte contre le chaud ou le froid), pour assurer les fonctions vitales : fonctionnement des organes, maintien de la température corporelle, renouvellement des cellules, activité musculaire, etc…

Le métabolisme de base dépend de plusieurs paramètres : le sexe, la taille, le poids, l’âge. Plus on est grand et fort, plus le nombre de cellules à alimenter est élevé et plus l’énergie dépensée est grande. Les hommes consomment en général plus de calories que les femmes du fait de leur musculature plus importante.

A ces paramètres de base pris en compte dans les formules empiriques de calcul du métabolisme basal d’une personne, s’en ajoutent d’autres tels que les conditions climatiques, l’état physiologique (émotions, grossesse par exemple), les habitudes alimentaires. Il n’est par conséquent pas facile d’altérer sa valeur de façon significative. Nous verrons comment une activité physique régulière ainsi que la musculation augmentent le métabolisme de base.

A titre d’exemple, le métabolisme basal d’un homme de 35 ans pesant 70 kilos et mesurant 1 m 75 est d’environ 1665 kcal. Celui d’une femme du même âge pesant 60 kilos et mesurant 1 m 65 est d’environ 1370 kcal.

Le métabolisme de base chute assez rapidement pendant la jeunesse pour se stabiliser à l’âge adulte (vers 20 ans chez la femme, 30 ans chez l’homme). Il baisse ensuite de 2 % tous les 10 ans dès l’âge de 40 ans du fait de la fonte musculaire.Le métabolisme de base représente environ 60 à 75 % des dépenses énergétiques d’un individu peu actif physiquement.

L’activité physique ou intellectuelle

Nos gestes quotidiens, le fait de penser, de parler, de nous mouvoir sont autant d’actions consommatrices d’énergie qui s’ajoutent au métabolisme de base. Ces activités représentent environ 15 à 30 % des dépenses totales. Bien évidemment, plus on se dépense physiquement, plus le métabolisme augmente. Une activité sportive ou un travail très physique vont booster les dépenses !

La digestion et la thermogenèse ou comment dépenser des calories pour en stocker !

Notre corps dépense de l’énergie et produit de la chaleur pour digérer. C’est ce qu’on appelle la thermogenèse post prandiale. Environ 10 % des dépenses quotidiennes sont dues à la digestion. En gros, il faut dépenser de l’énergie pour pouvoir en stocker ! Ce sont autant de calories emmagasinées en moins ! De là à brûler plus de calories qu’on en absorbe, il ne faut quand même pas rêver ! Certains aliments cependant requièrent plus d’énergie que d’autres pour être assimilés. Nous verrons lesquels plus bas.

La thermogenèse est un mécanisme par lequel le corps produit de la chaleur en augmentant son métabolisme. Elle intervient dans la digestion nous l’avons vu (thermogenèse post prandiale) et dans le maintien de la température corporelle. Sachez que le métabolisme augmente de manière importante dans la lutte contre le froid et le chaud, jusqu’à 5 fois sa valeur !

Répartition des dépenses énergétiques, pourquoi et comment augmenter son métabolisme ?

Perdre du poids : une question d’équilibre

Lorsque le nombre de calories absorbées par l’alimentation est supérieur à la valeur du métabolisme, c’est à dire au nombre de calories dépensées, il y a stockage du surplus sous forme de graisses. Pour rester svelte, voire perdre du poids ou plus précisément des graisses, il faut trouver le bon équilibre, soit en diminuant les calories absorbées soit en augmentant son métabolisme, soit en faisant les deux à la fois !

Augmenter son métabolisme revient à accroître ses dépenses énergétiques, en d’autres termes à brûler plus de calories.

L’activité physique ainsi qu’une alimentation ciblée aident à augmenter le métabolisme

Une activité physique augmente naturellement le métabolisme : pour subvenir aux besoins du moment, l’organisme puise en effet dans ses réserves pour alimenter les cellules musculaires. C’est le processus de catabolisme. L’activité physique, sur un plus long terme, augmente aussi le métabolisme de base.

Le fait de manger n’apporte pas juste des calories : la digestion a un coût énergétique plus ou moins grand selon les aliments absorbés. Nous passerons en revue quelques règles à suivre pour augmenter efficacement son métabolisme par l’alimentation.

Perdre des graisses au repos !

Augmenter son métabolisme de base revient à brûler davantage de calories au repos, sans rien faire, par exemple en dormant ! C’est d’ailleurs au repos que notre corps brûle le plus de graisses en proportion des substrats dégradés. Une augmentation de 1 % de sa valeur permettrait de dépenser, selon l’âge, le poids et le sexe, entre 10 et 20 kilocalories de plus par jour, soit 3600 à 7300 kilocalories ou encore 350 à 700 grammes de graisse !

Astuces pour augmenter son métabolisme

hydrobike

Concrètement, et c’est l’objet des sections qui suivent, on peut augmenter son métabolisme par :

  • Un changement des habitudes alimentaires;
  • La pratique d’une activité physique appropriée;
  • Une adaptation du mode de vie.

 

L’influence de l’alimentation sur le métabolisme

Je mange, donc je maigris !

Moins manger pour diminuer le nombre de calories absorbées part d’un bon principe mais ne suffit pas pour perdre des graisses car le corps adapte le métabolisme en conséquence, un peu comme s’il s’économisait. On perdra certes quelques kilos les premières semaines de régime mais cela deviendra plus difficile par la suite. Par ailleurs, les kilos perdus seront vite rattrapés une fois les privations terminées, l’organisme stockant les calories excédentaires dont il avait réussi à se priver jusque là.

Des aliments à privilégier

Certains aliments sont plus difficiles à dégrader que d’autres. C’est le cas des glucides complexes (farines, etc.) et des protéines. Notre corps dépense plus d’énergie à digérer ce type d’aliments que les lipides par exemple, simples de structure et stockées presque telles quelles. Ainsi, la valeur énergétique seule d’un aliment est à prendre avec prudence puisqu’au final, le nombre de calories emmagasinées dépend aussi du type d’aliment. Pour prendre un exemple, un steak de 100 kcal fera moins grossir qu’une portion de beurre de 100 kcal car notre organisme dépensera beaucoup plus à assimiler la viande qu’à stocker les lipides apportées par le beurre.

Voici à titre indicatif le pourcentage d’énergie consommée pour assimiler les nutriments :

  • Protéines: 18 à 25 %
  • Glucides: 4 à 7 %
  • Lipides: 2 à 4 %

Selon ces chiffres, notre organisme brûle 18 à 25 kilocalories pour digérer 100 kilocalories de viande maigre. Cette énergie se retrouve en partie sous forme de chaleur, les 70 à 80 kilocalories restant sont stockées ou utilisées pour le fonctionnement de notre corps. Seulement 2 à 4 kilocalories sont dépensées pour digérer 100 kilocalories de lipides.

Mangez plus souvent !

Cette idée semble marginale mais elle est tout à fait sérieuse, à condition évidemment de ne pas manger plus en quantité ! En augmentant la fréquence des repas, on répartit plus équitablement les calories ingérées permettant une plus grande thermogenèse. Planifiez 4 à 5 repas par jour à heure fixe en intercalant, entre les repas principaux, 1 à 2 breaks où vous mangerez des protéines maigres de préférence (viande de la mer, jambon maigre, produit laitier) ou des glucides complexes (céréales à grains entiers, fruits). Évitez de garder votre estomac vide : cela ralentit énormément le métabolisme.

Ne sautez aucun repas, en particulier le petit déjeuner

Ce dernier est très important car il réveille l’organisme et relance le métabolisme ralenti par une nuit de sommeil. Évitez les graisses et préférez des glucides complexes, moins caloriques mais favorisant la thermogenèse. Privilégiez les fibres (céréales, complètes de préférence) plus longues à digérer et qui vous permettront de tenir plus longtemps.

Respectez l’équilibre glucides, protéines, lipides

Si les protéines favorisent la thermogenèse, il ne faut cependant pas en abuser. Mangez équilibré en respectant les proportions de nutriments dont l’organisme a besoin pour bien fonctionner, soit 30 % de lipides, 55 % de glucides et 15 % de protéines.

En règle générale et en dehors de séances de musculation réclamant plus de protides, il est recommandé de ne pas consommer plus de 0,8 g de protides par kilo et par jour, soit 55 grammes pour une personne de 70 kilos ou encore 180 à 280 grammes de viande par jour (sur la base de 20 à 30 % de protides dans la viande). Évitez les viandes grasses (porc, saucisse, etc.).

Hydratez-vous ! Une carence en eau ralentit le métabolisme.

Hydratez-vous en buvant de l’eau régulièrement, tout au long de la journée, surtout si vous faites de l’aquabiking !

L’eau est indispensable aux activités liées au métabolisme, notamment à la lipolyse (dégradation des graisses). Si vous n’en buvez pas suffisamment, votre métabolisme ralentira. Par ailleurs, en remplissant l’estomac, l’eau donne une sensation de satiété. Elle nettoie et draine les impuretés. Elle est indispensable à l’élimination des toxines et de l’acide lactique fabriqués lors des efforts et responsables des courbatures et des crampes !

Favorisez les aliments augmentant le métabolisme

Certains aliments sont reconnus pour augmenter le métabolisme, c’est le cas des méthylxanthines, dont la caféine (café, cola, etc.), de l’extrait de thé vert connu aussi pour ses propriétés anti-oxydantes et très utilisé dans les programmes de régime alimentaire. Le vinaigre de cidre de pomme, l’ail, le miel, les fruits secs, les huiles de poisson sont également intéressants. On peut aussi trouver dans le commerce des produits favorisant le métabolisme. C’est le cas par exemple de la L-carnitine vendue en magasins spécialisés ou de la coenzyme Q10 (CoQ10). Attention aux contre-indications, l’avis de votre médecin est nécessaire !

Aquabiking et Entraînement Spécial Femme

Mesdames, vous revendiquez votre différence ! Vous avez raison ! Vos besoins et vos envies sportives sont différents de ceux des hommes. Voici quelques pistes pour conjuguer sport, entraînement et santé au féminin.

Dans votre sang, circulent des hormones différentes. Elles influent sur le fonctionnement de la plupart de vos organes. Depuis le paléolithique, l’évolution a façonné différemment le corps des femmes et des hommes afin qu’il s’adapte aux différentes missions qui lui incombaient. Depuis beaucoup moins longtemps, des contraintes sociales et médiatiques tentent de sculpter une silhouette féminine idéale ; elles influent sur les pratiques sportives !

4 fois moins de crises cardiaques !

La crise cardiaque est la destruction d’une partie du cœur suite à l’obstruction brutale d’une des artères lui apportant du sang et de l’oxygène. Elles sont favorisées par l’épaississement des parois des vaisseaux par des cicatrices épaisses et pleines de graisses.

Heureusement, vos hormones féminines vous protègent en grande partie des crises cardiaques.

crise cardiaqueCes messagers sanguins provenant de vos ovaires sont envoyés vers tous vos organes. Ils ont notamment pour mission d’assouplir vos tissus. Grâce à la laxité de vos ligaments, au moment de l’accouchement, le sacrum situé en bas de la colonne bascule pour laisser passer la tête du bébé. Vos artères sont également plus élastiques. Elles s’abîment moins avec les années lorsque le flux sanguin vient raviner leurs parois. Elles se bouchent moins et votre cœur est moins souvent victime d’infarctus. Attention, cet avantage disparaît peu à peu avec la ménopause.

 

À partir de 51 ans en moyenne, votre probabilité de crise cardiaque augmente. À 70 ans, vous êtes enfin à égalité avec les hommes !

L’activité sportive d’endurance est tout aussi efficace chez la femme que chez l’homme, elle divise par 2 à 3 les risques de maladies cardiovasculaires. Puisque vous êtes moins touché par cette pathologie, il est envisageable de réduire l’entraînement dit « aérobie ». Si le consensus propose 3 activités d’endurance, vous pouvez probablement vous contenter de 2 séances de footing, de natation ou d’aquabiking. Prenez soin de réorienter votre pratique vers d’autres disciplines… compensant vos petites faiblesses !

Néanmoins, puisqu’à la ménopause, votre cœur et vos artères perdent de leur superbe, il faut renouer avec 3 séances d’endurance par semaine ! Vraiment, les seniors doivent garder la forme !

2 fois plus de fractures du col du fémur !

  • À la maturité, 1 femme sur 3 sera victime d’une fracture du col du fémur contre 1 homme sur 6 !
  • Dans 25 % des cas, cette lésion sonne le glas de l’autonomie et impose le placement de la victime en institution.
  • Dans 25 % des cas, elle décède des complications !

fractures du col du fémurBien évidemment, cette blessure est amplement favorisée par la fragilité osseuse nommée « ostéoporose ». Cette dernière survient progressivement à la ménopause, lorsque les hormones féminines absentes n’entretiennent plus la structure osseuse. Elle touche 50 % des femmes dès 60 ans. Le sport soumet le squelette à des micro-traumatismes. En réaction, les os se densifient et s’enrichissent. De surcroît, il oriente leur architecture microscopique dans l’axe des contraintes mécaniques. La jeune fille a jusqu’à 25 ans pour accumuler de l’os.

La femme adulte et surtout la senior freine l’érosion lente puis rapide du capital ! Les sports à impacts, ceux qui incluent de la course et des sauts, sont essentiels pour renforcer les os. Ils tiennent une place de choix au sein du programme des enfants et des adolescentes. À l’âge adulte, continuez le footing ou le step 1 à 2 fois par semaine.

Après la ménopause, le trottinement n’est pas interdit, il est même conseillé ! Pratiqués après la ménopause, les « ateliers équilibre », la gym d’entretien et surtout le taï-chi sont efficaces pour limiter les fractures du col.

L’enfance et l’adolescence sont les moments clés des acquisitions psychomotrices.

Il est fort probable que les disciplines techniques apprises durant cette période favorisent l’équilibre pour de longues années ou constituent une excellente base pour relancer ce type d’apprentissage. Travailler sa coordination dès le plus jeune âge, l’entretenir toute la vie, notamment après la ménopause, se révèle essentiel pour réduire les fractures du col du fémur et leurs graves complications.

Les sportives jeunes et moins jeunes sont invitées à pratiquer la danse, les cours de fitness chorégraphiques ou les arts martiaux. Toutes ces disciplines constituent de très bonnes écoles de posture. Les sports collectifs ou de raquettes enseignent aussi la gestion du déséquilibre. Notez que la composante cardiovasculaire de ces séances est telle que, pour la santé du cœur, elles peuvent remplacer sans scrupule un entraînement d’endurance. Une fois encore, sachez que les activités aquatiques et cyclistes ne semblent pas adaptées tant le contrôle de la stabilité se révèle spécifique.

2 fois plus d’entorses

croisé antérieurUne entorse est une distension ou une rupture des ligaments, ces cordelettes fibreuses qui relient les os au niveau des articulations. La plus célèbre est celle du « croisé antérieur ». Chez les femmes, elle survient surtout au ski où elle est deux fois plus fréquente que chez les hommes. Rappelez-vous, ces structures fibreuses sont plus laxes du fait de l’imprégnation hormonale féminine. De fait, les articulations sont moins bien maintenues et plus instables.

Par exemple, le genou se place trop facilement en hyper-extension, position dans laquelle le fameux ligament croisé est trop tendu, près à se rompre à la moindre bascule articulaire. De surcroît, Mesdames, vous êtes moins fortes que les hommes. Vos muscles soutiennent plus difficilement vos articulations… et votre cuisse a plus de difficultés à soutenir le genou en position fléchie, plus sécurisante pour le ligament croisé.

En pratique, Mesdames, vous avez l’interdiction de partir au ski sans préparation ! Les sports d’endurance et de coordination évoqués au paragraphe précédent participent activement à la prévention de l’entorse grave du genou. Ajoutez aussi du renforcement musculaire, c’est vivement conseillé pour tenir votre articulation en position correcte… d’autant que c’est également très utile pour retarder l’usure du cartilage !

2 fois plus d’arthrose

L’arthrose, c’est l’usure du cartilage, cette substance lisse qui recouvre les os au niveau des articulations. Comme la nacre de la coquille d’huître, le cartilage permet un glissement et un roulement fluide des pièces osseuses. Malheureusement, il s’use mais ne se répare pas !

Les femmes sont 2 fois plus souvent victimes d’arthrose.

Autrefois, on pensait que la texture du revêtement articulaire féminin était plus fragile. Mais une étude récente a déstabilisé le dogme. À l’aide d’IRM, elle a confirmé que l’usure du cartilage était plus prononcée chez les femmes mais a surtout montré qu’elle était corrélée au volume musculaire. En clair, une femme musclée a moins d’arthrose qu’un homme freluquet.

En pratique, Mesdames, il faut faire du renforcement musculaire pour protéger votre cartilage. La gym d’entretien, les cours collectifs avec haltères sont faits pour vous ! Et la salle de musculation, équipée de toutes ces grosses machines, vous est autorisée ! Faites de nombreuses répétitions avec des charges légères. Promis, vous ne ressemblerez pas à un bodybuilder. La course en intégrant un peu de relief et le vélo avec parfois de fortes résistances contribuent aussi à une bonne musculature bénéfique à la santé des articulations… et du cœur !

10 fois plus de magazines

Sans tomber dans les lieux communs, osons souligner que les médias proposent souvent une image de la silhouette féminine idéale pas toujours compatible avec la santé. Le sport en excès permet parfois de se rapprocher du morphotype de certains mannequins. Alors que la proportion du tissu adipeux normal est de 25 % chez la femme.magazines

A partir de 20 % les cycles menstruels deviennent irréguliers puis disparaissent. Comme pour économiser l’organisme, la fonction gynécologique se met au repos. La sportive bascule en ménopause précoce. Elle augmente rapidement son risque d’ostéoporose et de maladie cardiovasculaire.

Pour éviter l’arrêt de règles, les études montrent qu’il faut impérativement conserver une alimentation équilibrée et suffisamment copieuse pour compenser la dépense énergétique de l’exercice. Sans basculer dans la maigreur, le sport favorise l’amincissement.

Un cocktail d’endurance, de renforcement et de coordination se montre efficace.

L’endurance brûle des calories pendant l’activité, alors que le renforcement consomme de l’énergie entre les séances afin d’entretenir la masse musculaire. Les disciplines plus techniques notamment la danse, le Pilate, le yoga ou l’équitation enjolivent le maintien.

Pour améliorer le retour veineux et affiner les jambes, une fois n’est pas coutume, vantons les mérites de l’aquabiking !

Pour drainer les membres inférieurs, la pression et la fraîcheur de l’eau s’associent au pompage du sang provoqué par l’alternance des contactions et des décontractions musculaires en aquacycling. Pour limiter le risque de varices et d’œdèmes, mentionnons que la course et les sports comportant des sauts sont plutôt nuisibles car ils secouent et abîment les veines.

Un peu moins de cardio, plus de muscu et de coordination !

Mesdames, votre programme sportif idéal est légèrement différent de celui des hommes. Les instituts de prévention proposent de façon générale 3 activités cardiovasculaires par semaine et 2 séances de renforcement.

De fait, je vous invite à donner un peu de mixité à votre programme personnel !

La danse, les cours de fitness, les arts martiaux sont vraiment des disciplines bien panachées et adaptées aux femmes. Si vous aimez le jogging, un bon cours de rock ou un match de squash fera office de séance fractionnée tout en travaillant vos muscles et votre équilibre, c’est super ! Si vous faites beaucoup de cardio en salle, n’oubliez pas le tapis. Aventurez-vous dans l’espace musculation, tentez le cours de body combat. Si vous enchaînez natation et aquabiking avec les copines, votre équilibre et vos os ont toujours été soutenus par la poussée d’Archimède. C’est insuffisant. Il est grand temps qu’ils se confrontent à Newton. Progressivement, baladez-vous, trottinez, courez, sautez, dansez la salsa, jouez au tennis. N’oubliez pas la gym d’entretien et la musculation !

Programme Spécial Femme

OPTION « JOGGING »

MARDI : Jogging : 30 à 45 minutes essoufflement léger

JEUDI : Squash, fitness collectif, salsa ou rock … votre séance mixte : cardio fractionné, équilibre et renforcement

ou Natation facile, 1 fois par mois pour récupérer

DIMANCHE : jogging 1 H aisance respiratoire

… et si vous le pouvez

MERCREDI : Tai chi ou Pilates ou Yoga … une séance très « équilibre »

SAMEDI : Gym d’entretien, musculation en salle ou collective … une séance très « renforcement »

OPTION « SALLE DE FITNESS »

MARDI : Cardiotraining 30 mn dont 10 mn de tapis + 20 minutes de musculation légère sur appareils

JEUDI : Cours de fitness chorégraphique

DIMANCHE : Cardiotraining 30 minutes dont 10 minutes de tapis+ cours collectif de musculation

Et si vous le pouvez

SAMEDI : Aquabiking … votre séance « anti jambes lourdes » et silhouette

OPTION «SANTÉ SILHOUETTE »

MARDI : Gym d’entretien + danse à domicile 30 mn

JEUDI : Aquabiking 45 mn

DIMANCHE : Footing 1h00

Et si vous le pouvez

MERCREDI : Cours de step … pour le cardio plus intense, la densité osseuse et la posture

SAMEDI : Balade à vélo 1h30 … une séance longue pour brûler les graisses

 

 

Par Stéphane CASCUA, médecin du sport

Aquabiking : 5 points forts pour boire efficacement

De nombreux messages circulent autour de l’hydratation du sportif. Comment faut-il boire avant, pendant, après les entraînements ? Qu’elle boisson pour quelle sport ? Et pour l’aquabiking ? Faisons le point.

Ne buvez pas d’eau !

Ne buvez pas d’eau pendant les efforts prolongés ! Plus exactement, préférez les boissons de l’effort au cours de vos séances de plus de 60 à 90 minutes !

En effet, pour conserver tous vos moyens athlétiques lors d’un exercice de longue durée, votre bon sens vous suggère de remplacer tout ce que vous perdez !

La science cautionne ce raisonnement :

  • Vous transpirez de la sueur salée. Il faut boire de l’eau contenant des minéraux notamment du sodium.
  • Vous brûlez de l’énergie, il est nécessaire d’apporter du sucre rapidement disponible.

Les boissons de l’effort répondent à ce cahier des charges. Vous pouvez aussi vous concocter votre breuvage : un quart de jus de raisin ou de pomme, trois-quarts d’eau minérale et une petite pincée de sel. Prenez soin d’augmenter la dilution de toutes ces préparations s’il fait chaud !

Le sucre et les minéraux sont absorbés dans le tube digestif, l’eau suit le mouvement. Leur présence favorise l’hydratation !boisson

Lors des efforts de plus de 3 heures, le manque de sel est parfois responsable d’une dilution excessive du sang et des cellules, notamment des neurones. Cette « hyponatrémie » peut provoquer des nausées, des troubles de la coordination…

Ne buvez que de l’eau !

A distance de l’entraînement, appliquez ce que vous conseillez à vos enfants : « quand on a soif, on boit… de l’eau ! »

Les sodas sont bourrés de sucres rapides qui envahissent la circulation sanguine. Les muscles n’ont pas la possibilité de tout absorber. Ils ne parviennent pas à le stocker sous forme de glycogène, ces longues chaînes de glucoses utilisables pendant l’exercice.

Inévitablement, ce glucose est transformé en lipides et mis en réserve dans le tissu graisseux !

En pratique, il en est de même avec les jus de fruits ! Bien sûr, ils apportent des vitamines et des minéraux, c’est excellent. Alors, mangez des fruits ! En fin de repas, le sucre contenu passe plus lentement. Le squelette fibreux de cellulose des fruits gêne et ralentit leur digestion. Le temps consacré à les découper et les mâcher est calculé par votre cerveau et contribue à votre satiété.

Nous sommes bipèdes depuis 7 millions d’années, nous buvons abondamment des jus de fruits depuis 50 ans ! Notre système nerveux ne sait pas comptabiliser les liquides comme des apports en calories. Les jus de fruits ne coupent pas l’appétit ! En pratique, au petit déjeuner, pour ne pas prendre de poids, pour tenir toute la matinée, prenez le temps d’éplucher laborieusement un pamplemousse !

1,5 : Nombre d’or de votre réhydratation !

1,5 litre d’eau par jour : c’est la quantité qu’un sédentaire doit boire quotidiennement pour assurer le remplacement de ses pertes en eau dans les urines, les selles, la sueur et la vapeur d’eau expirée.répartition eau dans le corps

Ce volume a été récemment remis en question. Les auteurs de cet article déstabilisant avaient effectué une revue de la littérature scientifique sur l’hydratation. Ils indiquaient que rien n’y précisait la quantité d’eau nécessaire au quotidien. D’autres études en rebond sont venues confirmer que l’ordre de grandeur restait valable. Le sportif doit y ajouter sa réhydratation pendant et après l’effort. Vous transpirez 0,5 à 3 litres d’eau par heure d’activité. Il est rare que vous puissiez boire autant pendant la séance. Souvent, votre tube digestif ne parvient pas à absorber une telle quantité ou ne la supporte pas !

Pour évaluer votre déshydratation à l’issue de votre entraînement, pesez-vous nue avant et après.

La différence, c’est votre perte en eau ! Dans les 2 à 3 heures qui suivent, ingérez 1,5 fois ce volume. Les 50 % supplémentaires se justifient car toute l’eau que vous buvez ne gagne pas d’emblée la profondeur des cellules. Elle passe d’abord par le sang puis les reins ; à ce niveau, elle se montre utile pour produire de l’urine et éliminer les déchets.

Calcium : il n’y a pas que le lait !

Le lait est une excellente source de calcium. Ses protéines favorisent aussi son absorption et la construction des os. Une action vraiment synergique. Mais attention, on mange du lait plus qu’on en boit. Il s’agit d’un véritable aliment !

Comme les jus de fruits ou les sodas, il ne doit pas être utilisé pour se désaltérer. Alors n’oubliez pas les eaux minérales riches en calcium. Dans l’ordre, pensez à HEPAR®, CONTREX® ou VITTEL®. Si 1 litre de lait contient 1 000 milligrammes par litre, les 3 eaux citées en comptent respectivement 550, 480 et 200. Ce n’est pas négligeable, d’autant que le calcium de l’eau est lui aussi bien absorbé.

L’eau du robinet est souvent calcaire… c’est-à-dire riche en calcium. Sa teneur varie selon les régions et les communes mais elle est souvent significative.

aliment calciumAutre point clé : les vaches ne sont pas des centrales nucléaires ! Elles ne créent pas des atomes de calcium, elles se contentent de les concentrer dans le lait. Pour cela, elles en avalent énormément en mangeant des végétaux ! Les plantes poussent dans la terre calcaire et sont riches en calcium !

En pratique, augmentez votre apport en fruits et en légumes pour accroître notablement votre ration de calcium ! De plus, ces denrées sont antiacides, même les agrumes et les tomates. Ce climat chimique favorise la formation d’une trame osseuse de qualité, riche en bicarbonate de calcium.

Alcool : la boisson anti-sport !

L’alcool cumule les actions néfastes pour le sportif. Il ralentit l’action d’une enzyme, la « lacticodéshydrogènase ».

Comme la terminologie le suggère, il s’agit de la protéine permettant l’élimination de l’acide lactique. Ce dernier est issu de la combustion incomplète du sucre quand le muscle manque d’oxygène. Quand il s’accumule, il bloque la libération d’énergie et provoque des douleurs musculaires !

Dommage si vous envisagez de soutenir un effort intense ! Dommage si vous souhaitez optimiser votre récupération ! De plus, l’acide lactique utilise les mêmes transporteurs que l’acide urique dans le rein.

Augmenter le taux d’acide lactique favorise l’accumulation de l’acide urique. Ce dernier provient de la dégradation de l’A.D.N. des noyaux cellulaires. Il s’élève après les inévitables micro-lésions musculaires provoquées par l’effort physique. Quand il se concentre en excès, lorsque les tissus sont acides, il peut former de petits cristaux qui viennent déchirer les fibres microscopiques contenues dans les membranes articulaires, les ligaments et les tendons.

Les méfaits mécaniques et les inflammations qui en résultent s’expriment chez le sportif bien avant que ne survienne la fameuse crise de goutte ! Et ce n’est pas fini ! L’alcool freine aussi la sécrétion d’une hormone, l’A.D.H., ou antidiurétique hormone. Ce messager chimique active la réabsorption de l’eau au niveau du rein. Quand vous en produisez moins, vous urinez trop et vous déshydratez ! Voilà qui est nuisible à votre performance et à votre récupération.

 

Cet article m’a été inspiré par Stéphane CASCUA, médecin et nutritionniste du sport

L’aquabiking, brûleur de calories !

La plupart d’entre nous avons au moins un jour pensé qu’il serait bien de perdre ce petit bourlet qui pointe ou qui est bien installé ! Il parait que l’aquabiking est un sport aquatique qui arrive plutôt bien à être un brûleur de calories… lisez plutôt !

aquabike bruleur de calories

Comment brûler ses calories ?

Tout d’abord, on peut bruler ses graisses en augmentant ses dépenses énergétiques.

Cependant, l’organisme récupère l’énergie perdue si celle-ci vient à manquer (en incitant l’individu à manger plus ou différemment, c’est à dire à augmenter sa prise énergétique). Elle ne la récupère pas cependant si celle-ci peut ne pas manquer.

Ce serait le cas par exemple si l’énergie était puisée dans des réserves qui ne seraient pas utilisées en temps normal.

Près de 300 à 500 calories sont brûlés pour une séance de 45 minutes d’aquabiking, pour un sport qui ne brusque pas vos muscles ni vos articulations, et qui est facile à pratiquer même si vous êtes en surpoids ou en convalescence, c’est plutôt pas mal, hein.

On considère que l’effort accompli, lors d’une séance sous l’eau, est beaucoup plus important qu’une simple séance de cyclisme sur terre. En effet, la résistance de l’eau accentue la difficulté du pédalage et des exercices.

Sachant que pour brûler des graisses et maigrir, il faut réaliser un exercice d’au moins 30 minutes à une intensité proche de 70 % de la VO2max, par conséquent lorsqu’on dit qu’on brûle des graisses sans souffrir, c’est faux !

  • Entre 1 et 2 heures d’effort nous sommes dans une filière aérobie source glucidique ;
  • Pour plus de 2 heures d’effort en filière aérobie source lipidique.

Souvent, je conseille à mes adhérents d’enchainer de temps en temps 2 séances à la suite, voir 3, pour certaines furieuses (!), afin de mettre en difficulté l’organisme, pour brûler plus de graisses, des lipides, etc…

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Comparaison avec d’autres sports :

  • 1 h de marche à 5 km/h = 240 Cal, à 6 km/h = 300 Cal, à 7 km/h = 360 Cal
  • 1 h de course à pied à 9 km/h = 720 Cal, à 11 km/h = 900 Cal, à 16 km/h = 1200 Cal
  • 1 h de cyclisme à 15 km/h = 420 Cal, à 20 km/h = 660 Cal, à 30 km/h = 900 Cal
  • 1 h de natation à 25 m/min = 350 Cal, à 50 m/min = 840 Cal
  • 1 h d’aquabike à 60% du VO2max = 600 Cal, à 70% = 820 Cal, à 90% = 1100 Cal
  • 1h de ski de fond = 450 à 900 Cal
  • 1h de patinage = 400 à 600 Cal
  • 1h de Tennis = 350 à 500 Cal
  • 1h de Sport collectif (Foot, Rugby, Handball, Basket) = 480 à 600 Cal

 

Vous voyez que si vous n’avez qu’une heure, il est plus intéressant de courir à la piscine, puis de biker et enfin de nager un peu pour récupérer.

Les autres sports consomment presque deux fois moins de carburants, il faut donc en faire deux fois plus pour une dépense égale.

Il est, à mon avis, plus intéressant de pratiquer les sports d’endurance si l’on veut perdre du poids, car ce sont eux qui consomment le plus d’énergie proportionnellement aux temps d’efforts.

Ne pratiquer pas qu’une seule activité sportive, varié pour ne pas vous lasser d’une part et d’autre part pour que l’organisme apprennent à s’adapter aux différentes disciplines.

Dans « l’essentiel de l’aquabiking« , vous trouverez davantage d’informations pour diversifier vos exercices en aquabiking.